__________________________________Cyrielle._____________15 years old._____________Enfouie quelque part._____________Atteinte._____________________________________________________________________________Je ne fais plus confiance à personne.
_____________________________________________________________________Je vis dans un rêve.._
_Je déteste le chiffre 20. Je ne le supporte plus... J `écoute One Republic en pleurant. Il m semble qu'il fait totalement nuit... J'aime le noir, et l'automne. J'ai froid d'ailleurs... Pourtant ma tête est si chaude, je suis mal. Je pense à tout, et à rien, tout vient et s'embrouille, se mêle, ça s'enchaine trop vite pour que je comprenne ce qui m'arrive.. Je reste là, passive. Lui, qui, c'est mit sur mon chemin, et s'en est retiré beaucoup trop rapidement. Il me manque, horriblement. Son absence est insurmontable.. Vous connaissez surement, ce sentiment de vulnérabilité, la sensation d'avoir été jeté, sans même s'en être rendue compte, dans une impasse, un petit trou, où l'on ne peut s'en sortir à condition de le vouloir de toutes ses forces, d'être assez solide. Hors, je ne fais pas partie de ses personnes dites fortes.. Je suis même trop fragile. Ma sensibilité me joue trop de tours. Mais, j'ai appris à faire avec, j'apprends encore. Je prends conscience, de la réalitée... C'est tellement plus simple de la fuir pour se réfugier au-delà, et de rêver, dormir.. Ne pas penser. Ne plus penser. Et si, la nuit, dans le noir, je ne dors plus, c'est parce que je ne veux pas voir ton visage dans mes rêves, et si le jour je ferme les yeux, c'est pour ne plus voir ton visage partout où je tourne la tête.J'aurais aimé que ton souvenir s'en aille avec toi, et ouais j'aurai tant désiré qu'au moment de ton aurevoir, tu t'en ailles avec mon amour, avec tout ce que je sais de toi.. Tu as été trop présent dans ma vie pour que je t'efface. Je veux que tu reviennes, je viendrai, compte la dessus... J'ai comme un air de Chris Brown - I Wanna Be dans la tête.. Ca hurle en moi, j'me sens si petite et lache, c'est pourtant ce que je suis. Tu me manques, je ne l'écrirai jamais assez, pour te dire à quel point ce manque est puissant.
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